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Article dans bref magazine ( Cosme Castro – Cucu)

bref

Teaser Y A PAS QUE DES HISTOIRES DE CUCU émission TOP OF THE SHORTS

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Interview Universciné FATIGUES D’ETRE BEAUX

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interview festival de Clermont-Ferrand FATIGUES D’ETRE BEAUX

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L’avis de Mubi sur FATIGUES D’ETRE BEAUX

« Voir Denis Lavant en cow-boy vous en rêviez ? Anne-Laure Daffis et Léo Marchand l’ont fait pour vous. L’attente qui réunit ces deux hommes au milieu du désert ne fait que souligner leur similarités mais aussi leurs différences. Un court-métrage avec une superbe photographie et beaucoup d’humour ! »

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Le mot du jury 53ème Festival international du court-métrage & du documentaire de Cracovie sur FATIGUES D’ETRE BEAUX :
« In the spirit of Beckett’s “Waiting for Godot”, Anne-Laure Daffis and Léo Marchand ‘s poetic western is a metaphor for man’s struggle to find a meaning in the meaningless. The two protagonists of opposite personalities long for paradise – in this case Mexico- hoping to find a better life. But until then, they have to find a reason for their existence, not realising that everything will start again from the beginning. Great actors and well composed cinemascope images tell us this minimalistic though surprising poem, which is a mirror of our own existence and its meaning. »

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interview festival d’animation de Bruz LA VIE SANS TRUC

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extrait de la critique TELERAMA sur la collection RUE DES RAVISSANTES

« Résultat :  cinq courts-métrages à l’identité très différente les uns des autres, qui comptent tous une chanson de Vian interprétée par un chanteur contemporain (dont Julien Doré ou Alex Beaupain) – sauf une : c’est le très touchant acteur Jacques Herlin, décédé en juin dernier, qui fredonne On n’est pas là pour se faire engueuler dans le film Rue des ravissantes, l’un de nos préférés de la collection.Les réalisateurs Anne-Laure Daffis et Léo Marchand ont eu la bonne idée de transformer le scénario de Vian en un faux reportage de deux localiers chez France 3, envoyés dans une maison de retraite pour un sujet sur la canicule (alors qu’il tombe des trombes d’eau). Leur rencontre avec l’un des pensionnaires, Gaston Lampion, interprété par Jacques Herlin, va se transformer en un sujet qui mêle fantasmes du vieil homme, crédulité des jeunes gens, tous unis à la recherche de la fameuse Rue des ravissantes. Drôle, délirant et émouvant… très Vian ! »Caroline Besse

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article Télérama sur RUE DES RAVISSANTES

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émission « Court Central » (OCS) sur RUE DES RAVISSANTES

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Le mot de Canal + à propos de LA VIE SANS TRUC

« À l’occasion de la Fête de l’animation (manifestation qui existe déjà depuis plus d’une dizaine d’années), des projections sont organisées partout en France du 17 au 31 octobre afin de rendre compte de la vitalité de ce genre cinématographique.

Mickrociné s’y associe en diffusant LA VIE SANS TRUC, un film qui, contrairement à son titre, se présente comme un collage, à la fois poétique et burlesque, de tous les trucs qu’utilisent ces magiciens de l’écran que sont les animateurs.

La magie se trouve d’ailleurs au cœur de LA VIE SANS TRUC, son héros, Popolo, étant un prestidigitateur. Si habile soit-il, celui-ci commet malgré tout une maladresse qui lui fait perdre son emploi, l’obligeant à chercher un autre job de façon à retrouver grâce aux yeux de sa princesse. Car il y a une princesse dans LA VIE SANS TRUC ; mieux, il y en a deux ! C’est que nous sommes dans un conte et, comme dans tous les contes, tout est bien qui finira bien.

Seulement, à contrario de ce qui se fait d’habitude dans ce genre d’histoires où la morale fait force de loi et exige que l’action soit intemporelle, Anne-Laure Daffis et Léo Marchand se servent avec une rare maestria (deux ans et demi de travail !) de tous les artifices à leur disposition pour l’inscrire dans le présent. À base de films d’archives, d’une habile conjugaison de 2D et de 3D, de maquettes mêlées à des décors photoshop, ils glissent, subrepticement intégrés à l’esthétique du film, clins d’œil et références narquoises à l’actualité.

Ils étaient, avec succès, déjà coutumiers de ce type de décalage : en 2008, La Saint-Festin, une histoire d’ogre en HLM décrochait deux mentions du jury et le Prix du meilleur film d’animation au Festival de Clermont-Ferrand. »

Critique dans Bref, LA VIE SANS TRUC

Bref, janvier 2014

Décalé, La vie sans truc l’est sur tous les plans: scénario abracadabrant,
personnages charismatiques, techniques multiples… L’esprit
de collage exploré avec La Saint-Festin est radicalisé avec ce film où
images d’archives, dessins, images de synthèse, et décors réels se
mêlent dans une cohérence étonnante, tout comme les jeux de mots
et autres contrepèteries. Le Paul-Emploie est traité en 3D, où l’aspect
futuriste et glacé est à cent lieues de nos agences nationales, mais
tout aussi absurde.
Avec La vie sans truc, Anne-Laure Daffis et Léo Marchand sont passés
à la vitesse supérieure, tout comme le chauffeur de Lady Di (on ne
vous en dit pas plus…), et vont loin. On se souvient de la phrase choc
de La Saint-Festin (“Si vous n’aimez pas… allez vous faire foutre!”), en
forme d’hommage et de détournement (et encore une fois détournée
dans La vie sans truc), qui faisait basculer le conte dans l’irrévérencieux.
Ici, l’irrévérence est partout et permet au film, bien que désargenté,
un peu de bric et de broc, d’être un conte joyeux et critique.
Cécile Giraud

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Daniel Pennac à propos de LA VIE SANS TRUC« Quand j’étais petit je voulais faire princesse mais j’ai vu La vie sans truc et j’ai un peu changé d’avis… »

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le mot du jury festival international du film d’Odense (Danemark) pour LA VIE SANS TRUC

« The Borge Ring Award this year goes to a silly, crazy, touching film that takes daunting pride in turning its back on classical mainstream animation principles. It does so in a charming and energetic manner which has us identifying with and feeling for its awkward antagonist. The story combines elements of realism, entertainment, poverty, politics, art, existential despair and, throughout it all, love. It then ties everything together in an unforgettable climax that will most likely raise some controversy… The Borge Ring Award goes to Anne-Laure Daffis and Léo Marchand, Life with No Tricks (La Vie sans Truc). »

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